
Installations

Uti#un été sur les planches
Pendant dix jours nous croiserons les fers de nos sensibilités, sensations, mémoires pour réaliser une invitation immersive au Théâtre de la Paillette. Pendant dix jours, la petite équipe se transforme en troupe, en équipage de navire. Aller fouiller dans sa paperasse à soi et la délivrer
à du public, c’est un petit challenge.
Comment je vais partager ce qui m’est arrivé ?
Le 10 juillet 2024, nous ouvrons les portes de notre déambulation sensible et sensorielle à celles et ceux curieux de l’aventure.
Une étape fondamentale, un sas de décompression, un début de maturation, une mijotation …
Une carte collective dessinée par les territoires, les parcelles intimes de chacun chacune.
La règle du jeu
Cette règle s’apparentant aux règles de niveau d’eau dans les canaux est un clin d’œil à la zone inondable du Manoir de Tizé.
Avec ses 7 mètres de hauteur, sa forme d’aile ou de planche de plongeoir, elle fait « signe » pour l’association.
Le «+32mètres» au-dessus du niveau zéro de la mer correspond à l’altidude NGF (Niveau général français) de Tizé.
Cette œuvre questionne notre rapport à l’environnement et au réchauffement climatique.
Commande : Au bout du plongeoir
Conception-réalisation : Magda Mrowiec / Erick Deroost, plasticiens
Dimensions : 80x600x7000m
acier, contre-plaqué stratifié, peinture, adhésifs,


Transfert
Le projet de cette série de vidéos intitulé Transfert qui visitent de manière chorégraphique ces univers industriels, témoigne de leurs existences menacées.
A travers une présentation plastique, elle nous interroge sur les enjeux d’un monde industriel en mutation. Parfois au bord de la disparition, en tout cas dans nos contrées occidentales, ces industries existent en masse dans les pays dits en voie de développement.
Ce travail pose donc toutes ces questions de la délocalisation, des recherches de coût de main d’oeuvre à meilleur marché avec parfois de forts inconvénients qui incitent certaines entreprises aujourd’hui à relocaliser.
Cette réalisation est aussi une expérience de rencontre entre la gestuelle des danseurs celle des personnels qui constitue une chorégraphie quotidienne qui continue de nous interroger sur la condition ouvrière.
L’Île du cinématorium
Collaboration à un projet de Philippe Baron
« L’Île du Cinématorium » interroge le cinéma comme art de la survivance.
Il questionne sa « sorcellerie », sa capacité à dialoguer avec l’au-delà.
Ce projet comporte deux volets, l’un invisible, l’autre visible.
La première partie est un collectage de capsules vidéo destinées à un public situé dans le futur. Elles seront directement archivées et ne seront accessibles au public qu’à partir du 1er janvier 2100.
La deuxième partie est le récit poétique de cette démarche. Il prend la forme d’un objet-spectacle original, le Cinématorium, qui propose un voyage autour d’une île mystérieuse dans laquelle les films ont été sanctuarisés.
« L’Île du Cinématorium » est un engin spectacle itinérant proposant une expérience immersive inédite.


Waterfront
Travail documentaire, fruit d’une résidence dun mois à bord d’un porte-conteneurs, s’intéresse à la mutation des paysages portuaires, (cette installation a été préparé en résidence au manoir de Tizé “Au bout du plongeoir”). Le travail d’Erick Deroost est une recherche assidue sur la matière, sur sa fonction plastique, sur sa capacité à faire sens dans les débats qui animent notre société.

Air de pause/jardin des arts
Art du détournement… Erick Deroost joue de la matière caoutchouc pour créer un espace de détente que d’aucuns qualifieront à juste titre de gonflé. Sur quelque 30 m2, l’artiste organise un amoncellement de chambres à air aux volumes variés et moelleux. Une installation d’apparence sauvage, en réalité savamment ordonnée pour inviter les passants de tous âges au jeu, à la méditation ou à la pause réparatrice.
Les contre-natures
Mélanges de matériaux durs comme le métal, le béton, le bois ou le bitume et de substances organiques, les installations implantent des objets techniques dans un espace vert ou, inversement, dépaysent des éléments de nature. Cette confrontation exacerbée est, pour le public, une invitation à ressentir, à s’interroger sur ses pratiques et sur le monde environnant.
Erick Deroost a notamment réalisé cinq installations monumentales dans cinq communes situées au sud de Rennes, oeuvre de commande du syndicat mixte intercommunal du nord de L’arrondissement de Redon (Ille-et-Vilaine), dont l’objectif était de sensibiliser la population au tri des déchets ménagers et au développement durable.


Campus ombrella
Installation sur le campus de Ker Lann à l ‘occasion des dix ans de ce dernier. Campus ombrella a été co-realisé avec Winton wood architecte et plasticienne (USA) .La dizaine d’ombrelles se déploient sans autre énergie que celle du soleil provoquant un effet de serre sous le tissus rouge agissant sur le métal à mémoire de forme (fourni par la société Mémométal) qui permet à l’ombrelle de se déployer tel un coquelicot.La couleur rouge est aussi utilisée pour symboliser l’énergie et l’installation singeune danse des lutins sur la lande bretonne.